Presse


IO La gazette des festivals

Par Noémie Regnaut, le 24 juillet 2019

Aller au bout du souffle, c’est précisément expérimenter ce qui se trouve au-delà des forces vitales, comme un surplus dont nous devrions nous mettre en quête. Ce surplus est bien celui qui fait écho à l’héroïsme…. pour imaginer ce spectacle, posant à l’horizon de ses danseurs l’idée du sacrifice pour une cause et d’un engagement total. On voit dès lors ces corps qui se débattent, comme si l’ennemi était avant tout en eux, cherchant cet au-delà – après la bataille, après l’épuisement – qui permettrait de déplacer des montagnes de manière infinie….


La terrasse

Par Delphine Baffour, le 23 juin 2019

Dans son beau et sobre solo L’échappé(e), déjà présenté il y a quelques années à la Chapelle du Verbe Incarné, Hubert Petit-Phar interrogeait le rapport aux racines en dialoguant avec les textes du martiniquais Edouard Glissant et de la guadeloupéenne Maryse Condé. Avec Au bout du souffle, sa toute nouvelle création, ce sont aujourd’hui les figures de l’abolitionniste Louis Delgrès et du résistant Jean Moulin qu’il convoque, le sacrifice de sa vie pour défendre la liberté et la démocratie qu’il questionne.


Paris Art

Le 28 Mai 2019

Alternance de tensions et détentes, à plusieurs, à deux, en solo… La pièce Au bout du souffle… se pose à l’affût de l’urgence. Comme un essai sur les comportements humains face à l’engagement total et la mort. Lutter contre l’esclavage, contre le fascisme, pour la liberté, pour la démocratie… Jusqu’où aller pour des convictions, pour renverser l’injustice ? Ne sont-ce pas souvent des militaires qui deviennent des héros ? Peut-être parce que leur entraînement physique a quelque chose à voir avec la maîtrise du corps, la résistance à la douleur, à la fatigue, à la peur. Danseurs, sportifs et militaires n’ont-ils pas cela en commun ? Mais comme art, la danse rend aussi visibles les intentions, les symboles qui poussent à l’action. Quand se battre ? À plusieurs ou seul, Au bout du souffle… plonge ainsi dans cette angoissante question pour lui donner des contours chorégraphiques.


Artistik Rezo

Par Vanessa Humphries, le 28 mai 2019

Ici se pose la question de notre humanité et de ses fondations.

Rêver d’être à l’aube d’une Nation, au début d’un chemin, défendre la Démocratie en transmettant l’histoire de leurs visions émancipatrices pour participer à reconstruire de la pensée critique. Comment je vais du désespoir à l’espoir, me laissant porter par cette brise, espérant le (re)nouveau.

Le corps, la voix, le souffle… le souffle puis le silence. Corps contraints, Corps libres, le désir est de croiser, de confronter les langages chorégraphiques afin de faire émerger une danse libératoire, avec l’envie de repousser les limites du geste, créant un mouvement d’urgence, de tension, jusqu’au dernier souffle.


The artchemists

Ré(z)oné de La Mangrove au OFF d’Avignon : zone d’action poétique et politique Posted By Dieter Loquen on 24/07/2017

Comment vivre loin de sa terre originelle quand on vous y a arraché ? Ré(z)oné questionne... La pièce célèbre surtout la résilience d’un peuple qui s’est relevé – non sans trauma – d’un des épisodes les plus sombres de l’humanité : le commerce triangulaire. Elle rend hommage à un peuple qui s’est réinventé, puisant dans le meilleur de sa culture. Par la poésie, la danse et la musique, cette humanité incarnée par deux danseurs aux gestes fluides et aériens, tour à tour cadencés ou chaloupés, sensuels en diable, se relève. De portée politique, par contre il est question.. C’est furtif et suffisant pour donner une couleur autre que poétique à Ré(z)oné. Belle découverte que ce Ré(z)oné qui passé son passage dans le OFF d’Avignon s’apprête à tourner en France, Afrique et Amérique la saison prochaine.


L’amuse Danse

G.Charras, 12/07/2017

Filiation

Deux hommes, frères, père et fils ou camarades sont assis sur leur caisse de bois, de fortune, riches de leurs expériences à partager, ils échangent, s'opposent se rallient; ils dansent les générations, la passation, la transmission avec grâce, complicité et générosité Deux grands gaillards, t-shirts, torse nus ou en chemise blanche pour passer le temps et l'espace. Danse offerte, ouverte de grande envergure de bras offerts. Les regards s'échangent et avancent dans la compréhension ou l'adversité. Père ou fils, dans l'allégresse communicative, leur danse décontractée, fluide et aérienne se goûte avec délectation et poésie du geste à l'appui.


Toute la culture.com

[Avignon off]

18 juillet 2017 Par Camille Thermes

Danser pour inventer une autre manière de lier identité et territoire : l’idée de Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar est belle et se présente de manière convaincante. Nous retiendrons surtout la présence poétique de deux danseurs à la fois subtils et extrêmement énergiques.


France-Antilles

Yvor J. LAPINARD Samedi 06 mai 2017

On a vu un Jean-Claude Bardu et un Hubert Petit-Phar au sommet de leur art, en ouverture de la Quinzaine. (Y.J.L.)


Danser canal historique

Thomas Hahn DANSER Canal historique 26 JUILLET 2013

« Un sac de coursier à son épaule, Hubert Petit-Phar danse. Et prouve que c’est possible. Mais ce qui l’intéresse, c’est autre chose.Urgence et précision dans l’articulation des bras, rayonnement et mystère de la présence. Chaque mouvement est d’une fluidité percutante ou d’un saccadé plein d’harmonie. C’est félin, et c’est malin. L’amour des mots et l’amour des animaux ne font qu’un, mettant l’art dans la vie et la vie dans l’art. Hubert Petit-Phar peut nous emmener loin, comme si le chemin vers les Antilles passait par Wuppertal. »


La terrasse

Marie Chavanieux LA TERASSE 26 juin 2013 - N° 211

«Hubert Petit-Phar présente un solo sobre et élancé, issu du jazz et d’influences métissées. Dans ce solo à ne pas manquer, il entre en dialogue avec les écrits d’Édouard Glissant et Maryse Condé, pour interroger ce rapport aux racines. Une démarche exigeante et épurée, qui met les composantes fondamentales du mouvement au cœur de la danse»


Figaro scope

M.C, Le Figaro, avril 2013

«Les chorégraphes Hubert Petit-Phar et Delphine Cammal nous emmènent en voyage dans le dédale de la Mangrove. Les interprètes évoluent avec sobriété et, pourtant, nous transportent sans cesse avec délice dans l’entre-deux du rêve et de la réalité, entre racines blanches et noires ».


la nouvelle république

Aurélien Chubilleau La Nouvelle République 10/07/2012

La compagnie transcende la tradition, provoque les rencontres artistiques pour produire sur scène un spectacle d'une grande intensité... dans ce projet, tout évolue pour atteindre un plus grand niveau de perfection, d'une représentation à l'autre, d'une résidence à l'autre


Le figaro

Thierry Hilleriteau, Le Figaro, avril 2011

« Une symbiose émouvante et envoûtante entre la musique et les interprètes. »


Notre info.com

M. Provost, notreinfo.com, janvier 200

« Nuances 3 est la rencontre du geste chorégraphique d’Hubert Petit-Phar avec le rythme envoûtant de la musique live de Jean-Luc Bernard… Une synergie s’opère… Musique et corps fusionnent pour former un ensemble sensoriel et visuel, où le rythme donne le ton tandis que le corps dévoile le sens. »


Spinka

Moje Miasto, juillet 2009 (Pologne)

« Pendant et après l’exécution, l’imagination du public ne siège pas les bras croisés, au contraire. Sur scène, l’histoire voyage et s’écrit dans l’esprit du public.»


umoove.fr

Sandrine Mailhaud, mai 2008

« Sobre, Hubert Petit-Phar nous danse son « Vois où je vis » avec la douce complicité qui l’allie à sa danseuse Delphine Cammal. La musique omniprésente et jouissive continue de transporter le spectateur toujours plus loin du réel… »