LES CRÉATIONS

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Au bout du souffle... | 2019

« Au bout du souffle », nouvelle création d’Hubert Petit-Phar, est un essai sur le comportement humain face à l’engagement total : Mourir pour la Liberté. Crier, lâcher prise, résister, cette pièce puise de sa réflexion sur les destinées d’héros sacrifiés tels Louis Delgrès ou Jean Moulin, qui ont su réveiller les consciences, pour défendre la Démocratie.

Ici la question de notre humanité et de ses fondations.

Rêver d’être à l’aube d’une Nation, au début d’un chemin, défendre la Démocratie en transmettant l’histoire de leurs visions émancipatrices pour participer à reconstruire de la pensée critique. Comment je vais du désespoir à l’espoir, me laissant porter par cette brise, espérant le (re)nouveau.

Le corps, la voix, le souffle… le souffle puis le silence.

Corps contraints, Corps libres, le désir est de croiser, de confronter les langages chorégraphiques afin de faire émerger une danse libératoire, avec l’envie de repousser les limites du geste, créant un mouvement d’urgence, de tension, jusqu’au dernier souffle.

Durée: 55 minutes

Pièce pour 4 interprètes : Ludovic Bibeyron, Jean-Sébastien Jacques, Octavia Miranda, Mickaël Top

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Création musique : Mehdi Nassouli

Musique : Murcof

Flore Marvaud

Célio, Ludovic Bibeyron

Production : Compagnie La Mangrove

Coproduction : L’Artchipel Scène Nationale de Guadeloupe, CCN de Créteil et du Val-de- Marne, CCN Tours, Le Sonis, CDCN Toukadanses Guyane.

Soutenu par le Ministère de la Culture, DAC Guadeloupe, Ministère des Outre-Mer, La Briqueterie/ CDCN du Val-de-Marne (accueil studio), CND (accueil studio), Spedidam, Ville de Pantin, École Mod’Est.

2021

3 juin : Festival Tours d'Horizon, CCN de Tours (37)

> 2 février : Salle Félix Proto- Les Abymes (971)

> 5 février : L'Atrium/ Scène Nationale de la Martinique (972)

6 février : L'Atrium/ Scène Nationale de la Martinique (972)


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2020

> 18, 19, 20 septembre : Altamura – Naples, Italie - reporté en 2021

> 10 janvier : Maison pour la Danse – Québec, Canada


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2019

27 décembre : Performance, Ehpad - Sainte-Rose (971)

> 9 décembre : Collège Bebel Lachaise - Sainte-Rose (971)

> 22 novembre : Lycée Sonny Rupaire - Sainte-Rose (971)

> 7 novembre : Festival le Mois Kréyol - Paris (75)

> 20 au 24 juillet : Toma - Chapelle du Verbe Incarné, Off - Avignon (84)

> 28 mai : Théâtre du Fil de l'eau - Pantin (93)

> 27 mai :  Espace Renaudie - Aubervilliers (93)

> 27 avril : Le Sonis - Abymes (971)

> 26 avril : Première de la création,  L'Artchipel - Basse Terre (971)

> 15 février : Sortie de résidence - CCN de Tours (37)

LA GAZETTE DES FESTIVALS

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Aller Au bout du souffle, c’est précisément expérimenter ce qui se trouve au-delà des forces vitales, comme un surplus dont nous devrions nous mettre en quête. On voit dès lors ces corps qui se débattent, comme si l’ennemi était avant tout en eux, cherchant cet au-delà – après la bataille, après l’épuisement – qui permettrait de déplacer des montagnes de manière infinie…

- Par Noémie Regnaut, le 24 juillet 2019 

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LA TERRASSE

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Avec Au bout du souffle, ce sont aujourd’hui les figures de l’abolitionniste Louis Delgrès et du résistant Jean Moulin qu’il convoque, le sacrifice de sa vie pour défendre la liberté et la démocratie qu’il questionne…..

- Par Delphine Baffour, le 23 juin 2019 

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PARISART

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Alternance de tensions et détentes, à plusieurs, à deux, en solo… La pièce Au bout du souffle… se pose à l’affût de l’urgence. À plusieurs ou seul, Au bout du souffle… plonge ainsi dans cette angoissante question pour lui donner des contours chorégraphiques. 

- Le 28 Mai 2019

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Ré(z)oné | 2017

Ré(z)oné est une création où pendant cinquante minutes deux danseurs font un pied de nez aux systèmes qui codifient les réalités afin de retourner vers un imaginaire à construire.
Résistance, résilience, l’intention part d’un appel musical, «la reprise», que l’on attend annonciatrice d’un nouveau cycle; afin de la déconstruire, l’étirer, la déformer.
Explorer les trajectoires et affirmer leur créolité comme «identité ouverte».

Un chassé-croisé corps/ musique, un travail sur les frontières, où la reprise danse pour que les corps jouent. L’un est dans le souhait de transfigurer la réalité, l’autre dans une poésie.
Aujourd’hui alors que les nations semblent se crisper les unes après les autres, les interprètes échangent sur l’infinité des relations possibles et imprévisibles entre les cultures, les lieux et les temporalités, …ce dialogue des corps au long de la rencontre traduit les métamorphoses, leurs rythmes, leurs limites et leurs horizons. À travers leurs tempéraments nouant et dénouant un propos politique, Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar interrogent le rapport Territoire/ Homme.

Durée : 50 minutes

Pièce pour 2 danseurs

Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Serge Alidor

Lumières : William Leclercq

Décors : Eva Greiffemberg

Célio

Compagnie La Mangrove

Soutenu par le Ministère de la Culture / Dac Guadeloupe (aide au projet), Drac Ile-de-France ( résidence d’artiste en milieu scolaire), Ministère des Outre-Mer ( FEAC), Ville de Pantin, Scène Nationale l’Artchipel/ Scène Nationale de Guadeloupe, Cap Excellence, Ville du Moule, Centre National de la Danse ( accueil studio), la Spedidam.

THE ARTCHEMISTS

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Ré(z)oné questionne… La pièce célèbre surtout la résilience d’un peuple qui s’est relevé (…) . Par la poésie, la danse et la musique, cette humanité incarnée par deux danseurs aux gestes fluides et aériens, tour à tour cadencés ou chaloupés, sensuels en diable, se relève. De portée politique, par contre il est question (…). C’est furtif et suffisant pour donner une couleur autre que poétique à Ré(z)oné

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L’AMUSE DANSE

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Les regards s’échangent et avancent dans la compréhension ou l’adversité. Père ou fils, dans l’allégresse communicative, leur danse décontractée, fluide et aérienne se goûte avec délectation et poésie du geste à l’appui 

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TOUTE LA CULTURE.COM

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Danser pour inventer une autre manière de lier identité et territoire : l’idée de Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar est belle et se présente de manière convaincante

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FRANCE-ANTILLES

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On a vu un Jean-Claude Bardu et un Hubert Petit-Phar au sommet de leur art, en ouverture de la Quinzaine.

- (Y.J.L.)

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El Extranjero | 2015

Portraits inspirés du roman «Cent ans de solitude» de Gabriel Garcia Marquez.

Cent ans de solitude transfigure la réalité par l’allégorie et l’imaginaire avec cette facette de surnaturel; Cent Ans de solitude est ce Forum où le mythe naît du Gitan Melquíades engendrant des hommes qui à leur tour engendrent les mythes.

Vision universelle d’un microcosme isolé du reste du monde, Macondo pourrait être la Colombie, la Démocratie, car à travers le récit de la famille Buendia, les guerres, les constructions et les destructions, jusqu’à la fin, jusqu’à une apocalypse, ne peut-on pas faire le lien avec la faille sociale qui se construit par l’obscurantisme, par l’isolement ?

 Solitude d’hommes et de femmes seuls et frustrés de leur incapacité à aimer: et si c’était nous ?

Solitude face à la joie et au partage, pour finir dans un tourbillon, une transe.

Durée : 50 minutes

Pièce pour 3 interprètes et 1 musicien

Delphine Cammal

Carolina Orozco Triana

Jean-Luc Bernard

Zara

Compagnie La Mangrove

Soutenu par le Ministère de la Culture/ DRAC Ile -de-France ( résidence en milieu scolaire), Ministère des Outre-Mer, ville de Pantin, Spedidam, Centre National de la Danse ( accueil studio).

L'échappé(e) | 2014

L’échappé(e) est un diptyque constitué d’un solo nommé « Le discours » et d’un trio féminin nommé « La traversée ». La mangrove, cet écosystème où l’on peut se perdre ; un endroit où l’on peut trouver une liberté au-delà des choses qui emprisonnent…Quel être s’en échappe ? En somme, ne pas être uniquement qui on « nait ».

Dans ce projet, la mangrove est comme l’image des Antilles, avec son extrême complexité, le côté inextricable de la situation qui laisse néanmoins des ouvertures, des échappées…Une pièce inspirée de deux auteurs, deux regards : Edouard Glissant qui revendique un « Tout-Monde », et Maryse Condé qui prône la rébellion et qui pense un monde de différences.

Durée: 55 minutes

Pièce pour 4 interprètes et 2 musiciens

Delphine Cammal et Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Jessica Orsinet, Hubert Petit-Phar et Sandra Sanglar

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-Pierre Nepost

Production : Compagnie La Mangrove

Soutenu par le CNDC Angers, Ministère des Outre-Mer, Drac Ile de France (résidence territoriale d’artiste en milieu scolaire), les Villes de Paris, Pantin et Garches, Gare au théâtre, Confluences, Théâtre du Fil de l’eau, Arcadi (aide à l’action artistique danse), la Spedidam et l’Adami.

2020

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> 10 janvier : Maison pour la Danse – Québec, Canada

> Avril : Salle Robert Loyson (en cours de confirmation) – Le Moule – Reporté en 2021

> 4 avril : Sonis – Les Abymes – Reporté en 2021

> 6 avril : Lycée Fleuret – Morne-à-l’Eau – Reporté en 2021

> 7 avril : In Situ – Saint-François – Reporté en 2021

> 5 et 6 février 2021 : Tropiques Atrium Scène Nationale – Fort-de-France 

> 13 juin : CCN de Tours – Reporté en 2021

> 18,19,20 septembre : Altamura – Naples, Italie – Reporté en 2021

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2019

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> 15 février : Sortie de résidence – CNN de Tours

> 26 avril : Première de la création, L’artchipel – Basse Terre

> 27 avril : Le Sonis – Abymes

> 27 mai : Espace Renaudie – Aubervilliers

> 28 mai : Théâtre du Fil de l’eau – Pantin

> 20 au 24 juillet ; Toma – Chapelle du Verbe Incarné, Off – Avignon

> 07 novembre : Festival le Mois Kréyol – Paris

> 22 novembre : Lycée Sonny Rupaire – Sainte-Rose

> 09 décembre : Collège Bebel Lachaise – Sainte-Rose

> 27 décembre : Performance, Ehpad – Sainte-Rose

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DANSER CANAL HISTORIQUE

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Un sac de coursier à son épaule, Hubert Petit-Phar danse. Et prouve que c’est possible. Mais ce qui l’intéresse, c’est autre chose. C’est félin, et c’est malin. L’amour des mots et l’amour des animaux ne font qu’un, mettant l’art dans la vie et la vie dans l’art. Hubert Petit-Phar peut nous emmener loin, comme si le chemin vers les Antilles passait par Wuppertal.

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LA TERRASSE

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Dans ce solo à ne pas manquer, il entre en dialogue avec les écrits d’Édouard Glissant et Maryse Condé, pour interroger ce rapport aux racines. Une démarche exigeante et épurée, qui met les composantes fondamentales du mouvement au cœur de la danse

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Les Ailes d'I Ka(re) | 2012

« Dans cette dernière étape du projet « I Ka », débuté en 2010 par un solo, suivi des « Ailes d’I Ka » 2011 ; j’ai souhaité puiser dans la tradition du Gwo- Ka un vocabulaire, une énergie afin de relier l’impact de mes origines et influences à une écriture chorégraphique propre. 

Comment des « corps » venant d’horizons différents peuvent-ils trouver une unité tout en laissant transparaitre leurs identités ? Ce projet est un aboutissement sur ma recherche d’identité, qui suis-je dans cette société où prône une idée de multiculturalisme, de mixité alors que nous évoluons dans un monde où l’on tend à s’isoler, à se protéger ? 

– Hubert Petit-Phar

Singularité, Pluralité ou comment se questionner sur l’autre, sur soi. 

Durée : 40 minutes

Pièce pour 3 danseurs et 2 musiciens

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Sandra Sanglar et/où Jessica Orsinet et Hubert Petit-Phar

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Drac Ile-de-France (aide au projet), Centre National de la Danse de Pantin (résidence et accueil studio), Ville de Garches, la Spedidam, l’Adami.

LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

La compagnie transcende la tradition, provoque les rencontres artistiques pour produire sur scène un spectacle d’une grande intensité… dans ce projet, tout évolue pour atteindre un plus grand niveau de perfection, d’une représentation à l’autre, d’une résidence à l’autre

Les Ailes d'I Ka | 2011

I-KA représente l’étranger, celui qui vient d’ailleurs. Ses ailes nous transportent et nous livrent son existence : ses rencontres traversées d’émotions, de jubilations, de tensions ; ses moments de solitude offrant un regard intime sur l’identité des corps. Singularité, Pluralité ou comment se questionner sur l’autre, sur soi. « Voyager, c’est accepter de mourir » Un mélange est-il donc une perte de l’origine ou un enrichissement ?

Comment des « corps » venant d’horizons différents peuvent-ils trouver une unité tout en laissant transparaitre leurs identités. Cette pièce traite des différences, de ce qui peut unir, de notre façon de communiquer dans un monde où l’on tend à s’isoler, à se protéger.

Durée : 50 minutes

Pièce pour 5 danseurs et 2 musiciens

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Elise Delaunay, Hubert Petit-Phar, Sandra Sanglar et Laurent Troudart

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Centre National de la Danse de Pantin (accueil studio), Ville de Garches, la Spedidam, l’Adami, ARCADI « Les Plateaux Solidaires ».

FIGAROSCOPE

Les chorégraphes Hubert Petit-Phar et Delphine Cammal nous emmènent en voyage dans le dédale de la Mangrove. Les interprètes évoluent avec sobriété et, pourtant, nous transportent sans cesse avec délice dans l’entre-deux du rêve et de la réalité, entre racines blanches et noires

I Ka | 2010

« Ce solo traduit mon questionnement en premier lieu sur la part d’imaginaire qui émane des choix d’un vécu : un cheminement est- il aléatoire, fait-il parti d’un hasard ? Puis- je définir mon identité selon le pouvoir qu’ont ma pensée et mes actes ? A partir de cette problématique, je pose un regard qui me porte vers l’autre ; j’observe comment cela me fait écho.

 Trois étapes vont déterminer ce regard : la source, l’origine, la racine ; la physicalité.

 « I » pour Imaginaire et « KA » instrument traditionnel antillais socle de départ de cette recherche sur la raison d’être, l’acceptation d’être au-delà de la subjectivité d’un regard »

H.Petit-Phar

Durée : 20 minutes

Pièce pour 1 danseur et 2 musiciens

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Résidence de recherche au Centre chorégraphique de Strasbourg, Résidence Ville de Garches. Soutien de ARCADI dans le cadre « Les plateaux solidaires », Mise à disposition de studio au Centre national de la danse de Pantin

Nuances#3 | 2009

« Danseurs et musicien se retrouvent dans un Forum mêlant Temps, Sens, Heurts, Croisements, Frôlements, qui mobilise leurs tensions et leur attention. Jouant des silences et des bruits, de sonorités stridentes ou apaisantes la pièce met en jeu des danseurs -musiciens auteurs de leur propre rythme. Un rythme porté par un souffle Jazz qui dans ma démarche chorégraphique se déconstruit pour se reconstruire autrement. » 

H.Petit-Phar

Durée : 50 minutes

Pièce pour 5 danseurs et 1 musicien

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Sylcie Duchesne, Elise Delaunay, Christophe Nadol et Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Création musicale: Jean-Luc Bernard

Musique: Keith Jarrett, Nublu Orchestra, Nina Simone

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Drac Ile-de-France (aide au projet), Ville de Garches, Spedidam

LE FIGARO

Une symbiose émouvante et envoûtante entre la musique et les interprètes.


NOTREINFO.COM

Nuances 3 est la rencontre du geste chorégraphique d’Hubert Petit-Phar avec le rythme envoûtant de la musique live de Jean-Luc Bernard… Une synergie s’opère… Musique et corps fusionnent pour former un ensemble sensoriel et visuel, où le rythme donne le ton tandis que le corps dévoile le sens


SPINKA Moje Miasto

Pendant et après l’exécution, l’imagination du public ne siège pas les bras croisés, au contraire. Sur scène, l’histoire voyage et s’écrit dans l’esprit du public 

Vois où je vis | 2008

Deux instants, deux issues marquées par des chemins de solitude. Un moment, une rencontre, une adhésion, un bout de chemin ensemble. 

Par des traces dessinées sur le sol et sur les parois d’un lieu clos un Dialogue s’installe, entre deux corporéités distinctes, traversées par des élans, des fêlures et des césures poétiques, comme en écho d’un Regard qui cherche ce qui donne « matière et sens » aux choses. 

Durée : 15 minutes

Pièce pour 2 danseurs

Delphine Cammal et Hubert Petit-Phar

Nublu Orchestra, Steve Roach

Compagnie La Mangrove

Théâtre Darius Milhaud Paris, Ville de Garches

UMOOVE.FR

Sobre, Hubert Petit-Phar nous danse son « Vois où je vis » avec la douce complicité qui l’allie à sa danseuse Delphine Cammal. La musique omniprésente et jouissive continue de transporter le spectateur toujours plus loin du réel…

- Sandrine Mailhaud, Mai 2008

Nuances#2 | 2007

Deuxième volet d’un triptyque, « Nuances 2 » traite des chemins croisés de trois protagonistes, trois caractères distincts : l’Inquiétude, l’Insouciance et l’Incertitude. 

C’est une recherche sur l’interdépendance et l’acceptation de l’autre, d’un travail nourri d’impacts et de retenues, d’actions soutenues portées par des nuances qui donnent au corps et au mouvement la force, la douceur…

Durée : 20 minutes

Pièce pour 3 danseurs 

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Keith Jarrett, Terje Rypdal

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Ville de Garches

Performances in Sitū

La Mangrove intervient dans l’ espace public autour de l’idée du déplacement, des circulations et de la connaissance d’un territoire et de son histoire.

Ces performances sont des actions artistiques éphémères avec l’intention d’amener les publics à se réapproprier des espaces urbain et les transformer un instant en des espaces de jeu, de création, de vie et de liberté.

© 2020 Tous droits réservés

Créé par Waly Cissé, Diane Boquillon & Stacy Marie-Luce