La Compagnie

La mangrove a été créée en octobre 2007. La mangrove, cet écosystème fragile où l’on peut se perdre et se libérer, ce « Tout-monde » ( E.Glissant), qui laisse néanmoins des ouvertures, des échappées... La Mangrove, lieu de balbutiement, là où les racines se mêlent, s'adaptent...

Au cœur de chaque projet se trouvent les thématiques de la quête, de l’identité, inspirées par des auteurs, des poètes, des mythes. Evoluant en Île-de- France et en Guadeloupe, la compagnie développe ses projets en France, en Europe, en Afrique et en Amérique du Sud. La compagnie mène par ailleurs des actions de sensibilisation artistique auprès de tous les publics.

Nos partenaires

La Compagnie est conventionnée par la ville de Pantin. Elle reçoit l’aide du Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Ile-de-France et Dac Guadeloupe, le Ministère des Outre-Mer, la Région Ile-de-France, la Région Guadeloupe, la Préfecture de Seine-Saint-Denis, Est Ensemble et la Spedidam.

 

Les lieux qui nous ont accueilli

Le Regard du Cygne, Micadanses (résidence de recherche), Le CND (résidence), Centre Chorégraphique de Strasbourg, CNDC Angers, L'Artchipel, le Sonis, Théâtre du Fil de l'eau, La Bergerie de Soffin, Le Carré, Théâtre de la Vallée de l’Yerres, NECC, Théâtre Darius Milhaud, Café de la Danse...

Festivals :  OFF, TOMA - Avignon, Festival Nio Far - Paris, Festival Lyannaj - Paris, Ravensare - Toulouse, Traces - Cahors, Hivernales de Danse - Bordeaux...

À l’international

Ciudad Movil (Colombie), Casa de la Presentacion et Université - Carthagènes des Indes (Colombie), Explosia Poésia/ Bumba (Brésil), CCFN - Niamey (Niger), Institut Français - Lomé (Togo), Centre Chorégraphique Multicorps - Cotonou (Bénin), Centre culturel - Ouidah (Bénin), Escales (Bénin), Rue Dance (Niger), RIGA - Bruxelles (Belgique), Festival International - Lodz (Pologne), Festival - Naples (Italie), Université de Bucarest et Fondation Joyo - Bucarest (Roumanie), Maison pour la Danse - Québec (Canada)

 
 
crédit photo: Joe Bélial
 
 

Les créateurs

 

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Hubert Petit-Phar

Il débute ses études chorégraphiques à Mudra International de 1983 à 1986 sous la direction de Maurice Béjart. Danseur à Mudra Junior de 1985 à 1988 (direction Jan Nuts), il sera également interprète dans des compagnies en Hollande et Belgique. Il poursuivra en parallèle sa formation avec notamment Alvin McDuffie, danseur et formateur chez Alvin Ailey, et Félix White, disciple de Katherine Dunham.

Danseur au Dance Theater of Harlem de 1988 à 1992 sous la direction d'Arthur Mitchell, il participera en tant qu’artiste invité à l’opéra « Porgy and Bess » au Métropolitan Opera.  Il construira son écriture chorégraphique avec Bessie Schoenberg pendant ses années à New-York. Il sera également interprète au Vermont Ballet et au Contemporary Ballet (direction J. Brown).

De retour en France, Hubert Petit-Phar intervient dans différents centres de formations tout en continuant son parcours de danseur: Compagnie In Vivo, Calabash…

Il chorégraphie pour plusieurs compagnies et centres de formation: For Nuts, Ballet School of Zurich, Dance Academy of Tilburg, CESMD Poitiers, Lullaby Danza… Développant les passerelles entre la Seine-Saint-Denis et la Guadeloupe, Hubert Petit-Phar développe ses projets en France, en Europe, en Afrique et en Amérique du Sud. Titulaire du C.A, il intervient au Pesmd de bordeaux et d'autres centres de formation .

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Delphine Cammal

Elle débute ses études chorégraphiques auprès de Raza Hammadi puis étudie avec Anne-Marie Porras à Montpellier, où elle obtient son Diplôme d’Etat en 2002. Elle suit en parallèle une formation en danse moderne et en danse contemporaine: Cunningham, Limon, Martha Graham School of New York. Médaillée de bronze et d’argent en contemporain au Concours International de Contemporaine de Biarritz en 2001 et 2003, elle sera interprète dans les compagnies Ose, Emoie, Djilli, En Marche et Premier Temps. Sa rencontre avec Odile Duboc lors de «La Pierre et les Songes» en 2009 lui fera prendre un virage dans sa conception de l’écriture chorégraphique. Ses thèmes privilégiés portent sur les rapports humains, avec une volonté de toujours s’associer à des artistes d’autres champs disciplinaires. De ses premiers essais en 2008 «Projet Zohar», pièce sur le nazisme; «Fissure» en 2010, thème de la violence/résilience, elle s’associe avec d’autres artistes- universitaires comme Jessica Orsinet avec «Origin(elles)» en 2011 et «Farley Mattchett» création 2014, sur la Justice et la peine de mort. En 2015, c’est à travers la littérature et l’auteur G.G Marquez qu’elle écrit« El extranjero » allégorie de la démocratie. Depuis 3 ans, Delphine Cammal travaille sur la conception In Situ afin d’approfondir une recherche sur œuvre/ Espace public, Corps dans la ville.  Elle intervient dans des ateliers, workshops en France et à l'international (Brésil, Colombie, Pologne, Italie, Niger, Bénin…).

En parallèle de son parcours d'artiste, Delphine Cammal développe une réflexion sur la production culturelle et la transformation de la société. Elle obtient un Master 2 à Paris Dauphine en Management des organisations culturelles et est membre du l'Institut de Coopération pour la Culture depuis 2014.