Création : 2017

Pièce pour deux danseurs

Durée 50 minutes

Création et interprétation : Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar – Musique : Serge Alidor- Dramaturgie: Delphine Cammal- Lighting:: William Leclercq- Décors : Eva Greiffemberg- Costumes : Célio

Ré(z)oné is a 50-min performance with two dancers mocking the systems that codify reality and return to the construction of the imagination.
Résistance, résilience, l’intention part d’un appel musical, «la reprise», que l’on attend annonciatrice d’un nouveau cycle; afin de la déconstruire, l’étirer, la déformer.
It is about exploring trajectories and asserting creolity as an “open identity”.
Un chassé-croisé corps/ musique, un travail sur les frontières, où la reprise danse pour que les corps jouent. L’un est dans le souhait de transfigurer la réalité, l’autre dans une poésie.
Aujourd’hui alors que les nations semblent se crisper les unes après les autres, les interprètes échangent sur l’infinité des relations possibles et imprévisibles entre les cultures, les lieux et les temporalités, …ce dialogue des corps au long de la rencontre traduit les métamorphoses, leurs rythmes, leurs limites et leurs horizons. À travers leurs tempéraments nouant et dénouant un propos politique, Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar interrogent le rapport Territoire/ Homme.

Production : La Mangrove

Partenaires : Ministère de la Culture / Dac Guadeloupe (aide au projet), Drac Ile-de-France ( résidence d’artiste en milieu scolaire), Ministère des Outre-Mer ( FEAC), Ville de Pantin, Scène Nationale l’Artchipel/ Scène Nationale de Guadeloupe, Cap Excellence, Ville du Moule, Centre National de la Danse ( accueil studio), la Spedidam

PRESSE- EXTRAITS

THE ARTCHEMISTS

« Ré(z)oné questionne… La pièce célèbre surtout la résilience d’un peuple qui s’est relevé (…) . Par la poésie, la danse et la musique, cette humanité incarnée par deux danseurs aux gestes fluides et aériens, tour à tour cadencés ou chaloupés, sensuels en diable, se relève. De portée politique, par contre il est question (…). C’est furtif et suffisant pour donner une couleur autre que poétique à  ».

L’AMUSE DANSE

« Les regards s’échangent et avancent dans la compréhension ou l’adversité. Père ou fils, dans l’allégresse communicative, leur danse décontractée, fluide et aérienne se goûte avec délectation et poésie du geste à l’appui ».

TOUTE LA CULTURE.COM

« Danser pour inventer une autre manière de lier identité et territoire : l’idée de Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar est belle et se présente de manière convaincante ».

FRANCE-ANTILLES

On a vu un Jean-Claude Bardu et un Hubert Petit-Phar au sommet de leur art, en ouverture de la Quinzaine. (Y.J.L.)