OUR CREATIONS

  • BREATHLESS...
  • ré(z)oné
  • El extranjero
  • L'échappée
  • Les ailes d'i ka(re)
  • Les ailes d'i ka
  • I ka
  • Nuances#3
  • Vois où je vis
  • Nuances#2

Breathless... I 2019

What happens when the breath ends... Hubert Petit-Phar's new creation is an essay exploring the human behavior facing complete commitment—dying for freedom. Scream! Let go! Resist! This creation comes from his reflection on the fate of sacrificed heroes such as Malcolm X or Jean Moulin, who knew how to raise awareness, how to defend the people and civil rights.

This is about our humanity, and its foundations.

Dreaming of being at the dawn of a nation, at the beginning of a path, defending Democracy by transmitting the story of their emancipatory visions to help rebuild critical thinking. How I go from despair to hope, letting myself be carried by this breeze, hoping for a new horizon.

The body, the voice, the breath... the breath...and then...silence.

Constrained bodies, Free bodies, the desire is to cross, to confront languages, with the intention of pushing back the limits of gesture, creating a movement of urgency, of tension, until the last breath.

Durée: 55 minutes

Pièce pour 4 interprètes : Ludovic Bibeyron, Jean-Sébastien Jacques, Octavia Miranda, Mickaël Top

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Création musique : Mehdi Nassouli

Musique : Murcof

Flore Marvaud

Célio, Ludovic Bibeyron

Production : Compagnie La Mangrove

Co-production: L’Artchipel Scène Nationale de Guadeloupe, CCN de Créteil et du Val-de- Marne, CCN Tours, Le Sonis, CDCN Toukadanses Guyane.

Soutenu par le Ministère de la Culture, DAC Guadeloupe, Ministère des Outre-Mer, La Briqueterie/ CDCN du Val-de-Marne (accueil studio), CND (accueil studio), Spedidam, Ville de Pantin, École Mod’Est.

2021

3 juin : Festival Tours d'Horizon, CCN de Tours (37)

> 2 février : Salle Félix Proto- Les Abymes (971)

> 5 février : L'Atrium/ Scène Nationale de la Martinique (972)

6 février : L'Atrium/ Scène Nationale de la Martinique (972)


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2020

> 18, 19, 20 septembre : Altamura – Naples, Italie - reporté en 2021

> 10 janvier : Maison pour la Danse – Québec, Canada


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2019

27 décembre : Performance, Ehpad - Sainte-Rose (971)

> 9 décembre : Collège Bebel Lachaise - Sainte-Rose (971)

> 22 novembre : Lycée Sonny Rupaire - Sainte-Rose (971)

> 7 novembre : Festival le Mois Kréyol - Paris (75)

> 20 au 24 juillet : Toma - Chapelle du Verbe Incarné, Off - Avignon (84)

> 28 mai : Théâtre du Fil de l'eau - Pantin (93)

> 27 mai :  Espace Renaudie - Aubervilliers (93)

> 27 avril : Le Sonis - Abymes (971)

> 26 avril : Première de la création,  L'Artchipel - Basse Terre (971)

> 15 février : Sortie de résidence - CCN de Tours (37)

LA GAZETTE DES FESTIVALS

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Aller Au bout du souffle, c’est précisément expérimenter ce qui se trouve au-delà des forces vitales, comme un surplus dont nous devrions nous mettre en quête. On voit dès lors ces corps qui se débattent, comme si l’ennemi était avant tout en eux, cherchant cet au-delà – après la bataille, après l’épuisement – qui permettrait de déplacer des montagnes de manière infinie…

- Noémie Regnaut - July 24, 2019 

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LA TERRASSE

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Avec Au bout du souffle, ce sont aujourd’hui les figures de l’abolitionniste Louis Delgrès et du résistant Jean Moulin qu’il convoque, le sacrifice de sa vie pour défendre la liberté et la démocratie qu’il questionne…..

- Par Delphine Baffour, le 23 juin 2019 

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PARISART

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Alternance de tensions et détentes, à plusieurs, à deux, en solo… La pièce Au bout du souffle… se pose à l’affût de l’urgence. À plusieurs ou seul, Au bout du souffle… plonge ainsi dans cette angoissante question pour lui donner des contours chorégraphiques. 

- Le 28 Mai 2019

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Ré(z)oné | 2017

Ré(z)oné is a 50-min performance with two dancers mocking the systems that codify reality and return to the construction of the imagination.
Resistance, resilience, it all comes from a musical calling, “the round” that we wait for—announcing a new cycle to unbuild, stretch, distort.
It is about exploring trajectories and asserting creolity as an “open identity”.

A music/body crossover, a work criticizing borders, in which the round danses so the bodies can play. One wants to transcend reality, the other is poetry
Today, whilst tensions arise through nations, the dancers discuss the infinity and unpredictability of relationships between cultures, places, and temporalities… a discussion of bodies that translates transformations, their rhythms, their limitations and their horizons. Jean-Claude Bardu and Hubert Petit-Phar question the relationship between the Human-being/the Territory, through their dispositions, tying and untying a political statement.

Durée : 50 minutes

Pièce pour 2 danseurs

Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Serge Alidor

Lumières : William Leclercq

Décors : Eva Greiffemberg

Célio

Compagnie La Mangrove

Soutenu par le Ministère de la Culture / Dac Guadeloupe (aide au projet), Drac Ile-de-France ( résidence d’artiste en milieu scolaire), Ministère des Outre-Mer ( FEAC), Ville de Pantin, Scène Nationale l’Artchipel/ Scène Nationale de Guadeloupe, Cap Excellence, Ville du Moule, Centre National de la Danse ( accueil studio), la Spedidam.

THE ARTCHEMISTS

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Ré(z)oné questionne… La pièce célèbre surtout la résilience d’un peuple qui s’est relevé (…) . Par la poésie, la danse et la musique, cette humanité incarnée par deux danseurs aux gestes fluides et aériens, tour à tour cadencés ou chaloupés, sensuels en diable, se relève. De portée politique, par contre il est question (…). C’est furtif et suffisant pour donner une couleur autre que poétique à Ré(z)oné

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L’AMUSE DANSE

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Les regards s’échangent et avancent dans la compréhension ou l’adversité. Père ou fils, dans l’allégresse communicative, leur danse décontractée, fluide et aérienne se goûte avec délectation et poésie du geste à l’appui 

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TOUTE LA CULTURE.COM

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Danser pour inventer une autre manière de lier identité et territoire : l’idée de Jean-Claude Bardu et Hubert Petit-Phar est belle et se présente de manière convaincante

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FRANCE-ANTILLES

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On a vu un Jean-Claude Bardu et un Hubert Petit-Phar au sommet de leur art, en ouverture de la Quinzaine.

- (Y.J.L.)

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El Extranjero | 2015

Portraits inspired from the novel “100 years of solitude”, written by Gabriel Garcia Marquez.

“100 years of solitude” alters reality through allegory and the imaginary, with a pinch of occult. This novel is a discussion forum that gave birth to the myth of the gypsy Melquíades—giving birth to men, then giving birth to more myths.

Macondo, the representation of a microcosm isolated from the rest of the world, could as well be Colombia, or the idea of Democracy—through the story of the Buendía family, wars, construction, demolition, until the end, the apocalypse. The entire story is relatable, it can represent obscurantism, isolation, created by a fault in society.

 Solitude—of men and women, lonely, frustrated, and their inability for loving: what if it were us?

Solitude—facing joy, sharing, to end up in a maelstrom, a transe…

Durée : 50 minutes

Pièce pour 3 interprètes et 1 musicien

Delphine Cammal

Carolina Orozco Triana

Jean-Luc Bernard

Zara

Compagnie La Mangrove

Soutenu par le Ministère de la Culture/ DRAC Ile -de-France ( résidence en milieu scolaire), Ministère des Outre-Mer, ville de Pantin, Spedidam, Centre National de la Danse ( accueil studio).

L'échappé(e) | 2014

L’échappée is a one-man diptych entitled “The Speech”, with a female trio entitled “The Crossing”. The mangrove swamp, this delicate ecosystem in which we can lose ourselves, but also a place in which we can find freedom—a type of freedom that goes beyond anything that can imprison. Who can escape from there? How about being more than what we were “born” to be?

Through this performance, the mangrove swamp is the Antilles, its extreme complexity, the inextricable aspect of the situation that still allows openings, escape routes… The piece is inspired by two authors, two visions: Edouard Glissant, the creator of the “Tout-Monde”, and Maryse Condé, who advocates for rebellion and considers a world made from differences.

Durée: 55 minutes

Pièce pour 4 interprètes et 2 musiciens

Delphine Cammal et Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Jessica Orsinet, Hubert Petit-Phar et Sandra Sanglar

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-Pierre Nepost

Production : Compagnie La Mangrove

Soutenu par le CNDC Angers, Ministère des Outre-Mer, Drac Ile de France (résidence territoriale d’artiste en milieu scolaire), les Villes de Paris, Pantin et Garches, Gare au théâtre, Confluences, Théâtre du Fil de l’eau, Arcadi (aide à l’action artistique danse), la Spedidam et l’Adami.

2020

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> 10 janvier : Maison pour la Danse – Québec, Canada

> Avril : Salle Robert Loyson (en cours de confirmation) – Le Moule – Reporté en 2021

> 4 avril : Sonis – Les Abymes – Reporté en 2021

> 6 avril : Lycée Fleuret – Morne-à-l’Eau – Reporté en 2021

> 7 avril : In Situ – Saint-François – Reporté en 2021

> 5 et 6 février 2021 : Tropiques Atrium Scène Nationale – Fort-de-France 

> 13 juin : CCN de Tours – Reporté en 2021

> 18,19,20 septembre : Altamura – Naples, Italie – Reporté en 2021

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2019

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> 15 février : Sortie de résidence – CNN de Tours

> 26 avril : Première de la création, L’artchipel – Basse Terre

> 27 avril : Le Sonis – Abymes

> 27 mai : Espace Renaudie – Aubervilliers

> 28 mai : Théâtre du Fil de l’eau – Pantin

> 20 au 24 juillet ; Toma – Chapelle du Verbe Incarné, Off – Avignon

> 07 novembre : Festival le Mois Kréyol – Paris

> 22 novembre : Lycée Sonny Rupaire – Sainte-Rose

> 09 décembre : Collège Bebel Lachaise – Sainte-Rose

> 27 décembre : Performance, Ehpad – Sainte-Rose

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DANSER CANAL HISTORIQUE

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Un sac de coursier à son épaule, Hubert Petit-Phar danse. Et prouve que c’est possible. Mais ce qui l’intéresse, c’est autre chose. C’est félin, et c’est malin. L’amour des mots et l’amour des animaux ne font qu’un, mettant l’art dans la vie et la vie dans l’art. Hubert Petit-Phar peut nous emmener loin, comme si le chemin vers les Antilles passait par Wuppertal.

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LA TERRASSE

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Dans ce solo à ne pas manquer, il entre en dialogue avec les écrits d’Édouard Glissant et Maryse Condé, pour interroger ce rapport aux racines. Une démarche exigeante et épurée, qui met les composantes fondamentales du mouvement au cœur de la danse

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Les Ailes d'I Ka(re) | 2012

“In this final step of the ‘I Ka’ project started in 2010 with a solo, and followed by ‘Les Ailes d’I Ka’ in 2011, I wanted to draw from the tradition of Gwo Ka, to extract a vocabulary, an energy, in order to connect the impression of my origins and my influences with my own choreographic writing style. 

How can ‘bodies’, coming from different horizons, can find common ground while disclosing their own identities? This project is the outcome of research, about my identity, about who I am within a society in which prevails the idea of multiculturalism, of mixity, even though we evolve in a world in which people tend to isolate themselves, protect themselves.” 

- Hubert Petit-Phar

Singularity, plurality? How can we question ourselves about otherness, about the self? 

Durée : 40 minutes

Pièce pour 3 danseurs et 2 musiciens

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Sandra Sanglar et/où Jessica Orsinet et Hubert Petit-Phar

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Drac Ile-de-France (aide au projet), Centre National de la Danse de Pantin (résidence et accueil studio), Ville de Garches, la Spedidam, l’Adami.

LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

La compagnie transcende la tradition, provoque les rencontres artistiques pour produire sur scène un spectacle d’une grande intensité… dans ce projet, tout évolue pour atteindre un plus grand niveau de perfection, d’une représentation à l’autre, d’une résidence à l’autre

Les Ailes d'I Ka | 2011

I-Ka is the foreigner, the one that comes from elsewhere. His wings carry us away, and make us acknowledge his existence. His encounters, filled with emotions, with glee, with tension—his times of solitude, all prove an intimate onlook on the identity of the bodies. Singularity, plurality? How can we question ourselves about otherness, about the self? ‘When travelling, we accept death.’. Therefore, is mixity the loss of origins or enrichment?

How can ‘bodies’, coming from different horizons, can find common ground while disclosing their own identities? This work deals with differences, with what can unite us, with our way of communicating in a world where we tend to isolate ourselves, protect ourselves.

Durée : 50 minutes

Pièce pour 5 danseurs et 2 musiciens

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Elise Delaunay, Hubert Petit-Phar, Sandra Sanglar et Laurent Troudart

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Centre National de la Danse de Pantin (accueil studio), Ville de Garches, la Spedidam, l’Adami, ARCADI « Les Plateaux Solidaires ».

FIGAROSCOPE

Les chorégraphes Hubert Petit-Phar et Delphine Cammal nous emmènent en voyage dans le dédale de la Mangrove. Les interprètes évoluent avec sobriété et, pourtant, nous transportent sans cesse avec délice dans l’entre-deux du rêve et de la réalité, entre racines blanches et noires

I Ka | 2010

“This solo is the translation of my questioning. First of all, my questioning about the ratio of the imaginary that comes from the experienced choices : the path, is it random? Hazardous? Can I define my identity on the sole power of my mind and actions? From this question, I try to look at myself the way someone else would look at me: then, I observe how it echoes inside of me.

 Three steps define this glance: the source, the origin, and the root—physicality.

 ‘I’ for the ‘Imaginary’, and ‘Ka’, this traditional Antillean instrument, the origin of this work about purpose, about acceptance, beyond the subjectivity of a glance.”

H.Petit-Phar

Durée : 20 minutes

Pièce pour 1 danseur et 2 musiciens

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Jean-Luc Bernard et Sébastien Chatron

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Résidence de recherche au Centre chorégraphique de Strasbourg, Résidence Ville de Garches. Soutien de ARCADI dans le cadre « Les plateaux solidaires », Mise à disposition de studio au Centre national de la danse de Pantin

Nuances#3 | 2009

“Dancers and musician find themselves united at a Forum, intertwining Time, Sense, Collision, Crossing, Brushing, mobilizing their tensions and their attention. Playing with silence, noise, from acute sounds to relaxing ones, the piece makes dancers-musicians the creators of their own rhythm—a rhythm carried by the essence of jazz, which, in my choreographic process, unbuilds in order to rebuild differently.” 

H.Petit-Phar

Durée : 50 minutes

Pièce pour 5 danseurs et 1 musicien

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal, Sylcie Duchesne, Elise Delaunay, Christophe Nadol et Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Création musicale: Jean-Luc Bernard

Musique: Keith Jarrett, Nublu Orchestra, Nina Simone

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Drac Ile-de-France (aide au projet), Ville de Garches, Spedidam

LE FIGARO

Une symbiose émouvante et envoûtante entre la musique et les interprètes.


NOTREINFO.COM

Nuances 3 est la rencontre du geste chorégraphique d’Hubert Petit-Phar avec le rythme envoûtant de la musique live de Jean-Luc Bernard… Une synergie s’opère… Musique et corps fusionnent pour former un ensemble sensoriel et visuel, où le rythme donne le ton tandis que le corps dévoile le sens


SPINKA Moje Miasto

Pendant et après l’exécution, l’imagination du public ne siège pas les bras croisés, au contraire. Sur scène, l’histoire voyage et s’écrit dans l’esprit du public 

Vois où je vis | 2008

Two moments, two outcomes highlighted by the loneliness of their paths. One instant, one encounter, a briefly shared path. 

Thanks to drawings on the floor and on walls, a dialogue begins—a dialogue between two separate corporeities; overpassed by momentum, cracks, poetic hyphenations, just like the echo of a glance, looking for something that gives ‘meaning and substance” to all things. 

Durée : 15 minutes

Pièce pour 2 danseurs

Delphine Cammal et Hubert Petit-Phar

Nublu Orchestra, Steve Roach

Compagnie La Mangrove

Théâtre Darius Milhaud Paris, Ville de Garches

UMOOVE.FR

Sobre, Hubert Petit-Phar nous danse son « Vois où je vis » avec la douce complicité qui l’allie à sa danseuse Delphine Cammal. La musique omniprésente et jouissive continue de transporter le spectateur toujours plus loin du réel…

- Sandrine Mailhaud, Mai 2008

Nuances#2 | 2007

“Nuances#2” is the second part of a triptych. It deals with the crossed paths of three characters, three personalities; Concern, Carelessness, and Uncertainty. 

This is a research project exploring the correlation and the acceptance of the Other, a work fed with impact and restraint, with actions carried by nuances, giving the body and the movement strength and softness.

Durée : 20 minutes

Pièce pour 3 danseurs 

Hubert Petit-Phar

Delphine Cammal

Keith Jarrett, Terje Rypdal

Jean-François Saliéri

Compagnie La Mangrove

Ville de Garches

In Situ Performances

La Mangrove steps into the public space, exploring the ideas of movement, flow, and the knowledge of a territory and its history.

These performances are ephemeral artistic performances. The goal is to lead the audiences to reclaim urban space and transform it, for a moment, into playgrounds, creative grounds, spaces for life and freedom.

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Créé par Waly Cissé, Diane Boquillon & Stacy Marie-Luce